@Padre_Pio magnifique, très émouvant. Me fait penser à mon pépé à moi. merci

Bonne nouvelle en ces temps de crise financière : l’activité bancaire est économiquement viable et compatible avec une approche de développement durable. Fondée il y a 150 ans, la banque sud-africaine Standard Bank, leader sur le marché africain, le prouve.
Dans un pays encore profondément marqué par l’Apartheid, la banque s’engage à réduire les inégalités et a, depuis 2007, aidé plus de 300 000 Sud-Africains pauvres, pour la plupart Noirs, à accéder à la propriété. Standard Bank a, en outre, réduit l’impact environnemental et la consommation énergétique de ses bureaux et de ses employés en les aidant à équiper leur domicile en énergie solaire.
Un acteur clé contre la pauvreté
Karin Ireton, directrice du management durable de la banque croit en la complémentarité entre durabilité et profit. Ce dont a cruellement besoin l’Afrique sub-saharienne où la banque investit massivement dans des infrastructures de développement et conseille les gouvernements pour améliorer les échanges.
« Les économies africaines reposent essentiellement sur l’exportation de ressources naturelles mais elles ont toutes besoin d’eau et d’énergie. De notre point de vue, pour que ces pays s’inscrivent dans un scénario de croissance, il faut que les populations profitent de ces bénéfices.»
Une responsabilité de croissance
Un engagement de responsabilité qui prend le contrepied des dérives récentes du système bancaire : « Nous proposons des services et produits financiers répondant strictement aux besoins des consommateurs et de la société, tels que le micro-crédit. Ainsi si la croissance partagée s’installe, nous pourrons alors offrir une plus grande diversité de produits bancaires. »
Mélanie Duwat, pour newzitiv.com

