J'en doute pas ! Source : http://t.co/MjGPf1Ei4d Dormir Moins bête Walid http://t.co/WpOpF2fZEC

A l’approche des examens et des derniers conseils de classe, ne serait-ce pas une bonne nouvelle d’apprendre que le redoublement sera bientôt… interdit ?
Selon l’étude PISA de l’OCDE, le redoublement ne fait pas forcément progresser les élèves, ni le niveau scolaire global. En effet, on peut retenir de cette étude que c’est en Finlande que les étudiants ont le meilleur taux de compréhension alors que les élèves redoublants sont très peu nombreux (2,8% des élèves ont redoublés une fois).
La France, quant à elle, compte le plus grand nombre de redoublants (36,9% !) et n’arrive qu’en 13ème position de classement européen de compréhension écrite. Plus fort encore, en Norvège, le redoublement est une notion inconnue, et pourtant, ils sont dans le top 5 des pays européens en matière de réussite scolaire.
Quelles sont leurs solutions ?
Dans le nord de l’Europe, les élèves les plus faibles bénéficient de cours supplémentaires et de devoirs adaptés à leurs niveaux. D’autre part, dans ces cultures, le redoublement est mal vu car il est considéré comme source d’inégalité. Le sociologue français François Dublet ne dit pas autre chose : « C’est une mesure inutile et humiliante qui cache le réel problème : celui de l’incapacité de l’école à prendre en charge les élèves en difficulté. »
Des heures de soutien scolaire
Deux milliards d’euros par an, c’est ce que coûte le redoublement des 320 000 du CP à la Terminale. Cet argent pourrait pourtant contribuer à financer des heures de soutien scolaire… Ce débat remet en question l’automatisation du redoublement des élèves n’atteignant pas la moyenne, le système de notation et l’implication des enseignants.
La bonne nouvelle, c’est que les redoublements sont d’ores et déjà en très nette diminution grâce aux nombreuses filières proposées après le collège, au développement des cours particuliers et de la démocratisation du savoir via Internet.
Maryline Lefebvre, pour newzitiv.com

